Ce Blog rend compte des voyages effectués par Mary-Françoise et Jean depuis début 2007.
Quelques heures de vol et une trentaine de degrés d’écart, nous voici à Bangkok, point de départ de notre itinéraire.
Nous logeons dans Kao San Road, lieu de ralliement des voyageurs autonomes. C’est une rue piétonne, où règne une incessante activité et où les marchants font grand bruit.
Heureusement, notre chambre donne sur une cour intérieure, ce qui nous vaut un certain calme.
De la terrasse, on peut apercevoir le palais royal.
La population semble sincèrement attachée à son roi, Rama IX, de son vrai nom Somdet Phra Chao Yu Hua Bhumidol Adulyadej (Ah, mais!). Il est médecin, diplômé de Harvard, a séjourné en Suisse et a rencontré son épouse (je vous fais grâce de son nom) à Paris, bien sûr. Il fait beaucoup pour l’évolution du pays et surtout pour l’amélioration du sort des plus modestes.
De nombreux portraits de la famille royale sont en vente dans des boutiques spécialisées et ornent parfois les grands carrefours.
Vous pouvez voir ci-dessous le portrait du prince Jean Sarkozy . Pardon je me suis trompé de royaume, il s’agit en fait du prince héritier Mahaa Vagiralongkorn
Bangkok possède de nombreux Wats, temples bouddhistes, dont les ornements polychromes feraient passer pour sinistre la pierre de nos cathédrales.
Voici quelques vues des Wats les plus célèbres
Le bouddhisme n’est pas une religion, mais plutôt une philosophie, une recherche de la sagesse, qui se passe très bien de toute notion divine. C’est une manière de vivre qui, si elle n’exclut pas les croyances, se montre, dans le quotidien, d’une parfaite tolérance. Dans les temples, les fidèles acceptent l’étranger de passage avec le sourire et s’écartent d’eux même pour lui permettre de trouver le meilleur angle de prise de vue. La même scène provoquerait des regards réprobateurs dans une église chrétienne et je n’ose penser à l’accueil qui serait fait à l’infidèle pénétrant dans une mosquée à l’heure de la prière.
Qui dit, nombreux Wats, dit nombreux bonzes. On les rencontre partout vaquant à des activités souvent très profanes.
Parmi tant d’autres, il y a le bonze touriste
Le bonze qui achèterait bien une montre de femme (sans doute pour sa mère !!)
Et les bonzes qui semblent séduits pas la société de consommation (oh !).
Sur les trottoirs, c’est la vie des petits métiers, qui permettent aux plus modestes de survivre. Cela va du marchand d’objets de piété
à la tireuse de bonne aventure
en passant par l’éleveur de coqs de combats.
Pour terminer ce premier passage à Bangkok, nous sommes allés visiter le marché aux fleurs ou les montagnes d’œillets d’Inde voisinent avec des monceaux de fleurs d’orchidées.
